L'interdiction de la Pride en Hongrie est une violation du droit de l'Union européenne. Exhortez l'UE à intervenir et à protéger la liberté fondamentale dès maintenant !
Note aux soutiens et soutiennes – février 2026: Cette pétition a été mise à jour afin de refléter les derniers développements en Hongrie, notamment les accusations pénales et les poursuites engagées en lien avec les événements de la Pride. La demande principale demeure inchangée : une action urgente de l’Union européenne pour défendre les droits fondamentaux et la liberté de réunion.
Mise à jour – 28 janvier 2026 : l’interdiction de la Pride en Hongrie est passée de la menace à la sanction. Les autorités ont accusé le maire de Budapest d’avoir contribué à l’organisation de la Budapest Pride de l’an dernier, et des poursuites pénales ont été engagées contre l’organisateur principal de la Pride de Pécs pour avoir maintenu un événement rural pacifique malgré les interdictions de la police. Pour la première fois au sein de l’Union européenne, des responsables publics et des membres de la société civile sont poursuivis simplement pour avoir défendu le droit de se réunir pacifiquement et la visibilité des personnes LGBT+. Il s’agit d’une attaque directe contre la démocratie. Lorsque des gouvernements punissent des personnes pour s’être rassemblées pacifiquement, les libertés de toutes et tous se réduisent. La Commission européenne a été alertée. Désormais, les conséquences sont bien réelles.
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Le gouvernement hongrois a lancé l’attaque la plus agressive jamais menée contre les droits des personnes LGBTQ+.
En mars, le Parlement hongrois a adopté une nouvelle loi interdisant les marches de la Pride et criminalisant les manifestations pacifiques. Le lendemain, le président l’a signée, la transformant en loi. Cette législation étend le champ d’application de la loi hongroise de 2021 contre la « propagande LGBT+ », déjà examinée par la Cour de justice européenne.
Désormais, toute personne qui ose descendre dans la rue s’expose à des intimidations policières, à des amendes exorbitantes et à une surveillance intrusive par reconnaissance faciale – une grave violation de la vie privée, qui va directement à l’encontre de la loi européenne sur l’intelligence artificielle, qui interdit cette surveillance de masse dans les espaces publics.
En 2025, les événements de la Pride se sont tenus malgré les interdictions. Depuis, le gouvernement a riposté en engageant des poursuites contre les organisateurs et les responsables qui ont contribué à protéger le droit de se rassembler pacifiquement. Les organisateurs font désormais face à des poursuites pénales et risquent jusqu’à un an de prison.
Cette loi ne protège pas les enfants. Elle protège le pouvoir.
Alors que la Hongrie fait face à de réels défis, tels qu’une crise du bien-être des enfants, des lacunes en matière de santé et un système éducatif en ruine, le gouvernement a choisi de faire des personnes LGBTQ+ un bouc émissaire et d’étouffer la société civile. Ces actions reflètent les tactiques oppressives de la Russie, où la dissidence est criminalisée et où les vies LGBTQ+ sont effacées. Pour la première fois dans l’histoire de l’UE, un pays criminalise le droit des citoyens à se réunir pacifiquement.
Un gouvernement de l’UE qui interdit les marches de la fierté est une attaque inacceptable contre les valeurs de liberté, d’égalité et de dignité humaine que l’Union européenne a été créée pour protéger.
En signant cette pétition, vous défendrez le droit de défiler, de se rassembler, de s’exprimer. Vous dites à l’UE : la Pride n’est pas un crime, la protestation pacifique n’est pas de la propagande, la visibilité n’est pas de la violence.
La Commission européenne est la gardienne des traités de l’UE. Elle doit montrer qu’elle protège le droit de réunion pacifique au même titre que les autres droits fondamentaux.
✊ Signez pour mettre fin à cette attaque contre les droits LGBTQ+ et la liberté de manifester. Ne laissez pas Orbán détruire la démocratie. Rejoignez-nous. Rejoignez la Budapest Pride.
Chronologie : comment l’interdiction de la Pride en Hongrie a conduit à des poursuites pénales
- Mars–mai 2025 – La Hongrie adopte de nouvelles lois interdisant les marches des fiertés et élargit la loi de 2021 sur la « propagande anti-LGBT+ » afin de criminaliser les manifestations pacifiques. La police commence à bloquer des rassemblements LGBT+ en invoquant des motifs vagues, même lorsque les tribunaux annulent certaines interdictions.
- Juin 2025 – Malgré les interdictions, plus de 200 000 personnes participent à la Pride de Budapest, l’une des plus grandes mobilisations pour les droits civiques de l’histoire du pays. Des responsables de l’UE reconnaissent que l’interdiction viole des libertés fondamentales, mais aucune action juridique immédiate n’est engagée.
- Été 2025 – Les autorités passent de l’interdiction des événements au ciblage de personnes. Le maire de Budapest est interrogé par la police après avoir déclaré la Pride événement municipal afin de protéger le défilé.
- Octobre 2025 – La police convoque l’organisateur principal de la Pride de Pécs en tant que suspect pour avoir maintenu la seule marche des fiertés en zone rurale du pays malgré les interdictions officielles.
- Décembre 2025–janvier 2026 – Les procureurs inculpent officiellement le maire de Budapest pour avoir contribué à l’organisation de la marche, ouvrant une nouvelle phase où des responsables publics et des figures de la société civile risquent des sanctions pénales pour avoir défendu le droit de réunion pacifique.
Ce qui avait commencé par une interdiction s’est transformé en criminalisation de la mobilisation elle-même. Signez la pétition dès maintenant.